Commémoration DRANCY LIBÉRÉE, la CGT Drancy présente

Le 26 août 1944, Drancy est libérée

C’est bien l’insurrection générale en région parisienne, menée par la Résistance, des syndicalistes aux FFI, et soutenue par une large part de la population, qui a affaibli, désorienté, affolé le commandement allemand, et permis au Général de Gaulle de convaincre Eisenhower qu’il fallait libérer Paris.

Après le débrayage des cheminots le 10 août 1944, les grèves s’étaient généralisées. N’oublions pas ici, au sein de notre gare de triage, le rôle essentiel des cheminots courageux qui paralysèrent les convois allemands voulant relier paris par le chemin de fer et qui se trouvaient immobilisés à Drancy grâce à leur action coordonnée.
L’appel à la mobilisation lancé par le colonel Rol-Tanguy, chef des Forces Françaises de l’Intérieur d’Île-de-France, soutenu par tous les organes de la résistance, sonnait l’heure de l’insurrection.

 


Si ce 26 août 1944, notre ville fut enfin libérée, l’armée allemande bombarda notre ville cette même nuit. Sur l’avenue Carnot et le parc du château, ils firent plus d’une centaine de morts et de blessés.

Du 17 au 18 août 1944, le camp de Drancy est libéré

Jusqu’au 17 août 1944, le camp fonctionne ainsi comme lieu principal de rassemblement et de déportation. Ce jour-là, le consul de Suède Raoul Nordling, muni d’un document émanant de l’État-major du général von Choltitz, entre dans le camp de Drancy avec des représentants de la Croix-Rouge12. Parmi eux, l’assistante sociale Annette Monod est chargée de prendre la direction du camp et d’administrer la libération des détenus qu’il faut munir de papiers d’identité provisoire et de tickets de rationnement. Le capitaine SS Brunner, commandant du camp, prend la fuite.

Le lendemain, 18 août 1944, et le surlendemain 19 août 1944, 1 467 prisonniers sont libérés. Le souvenir de cette date est maintenu notamment au travers de plusieurs noms de voies et places en France.

RESPECT

Le maire est, rappelons-le toutefois, responsable du déroulement des cérémonies publiques dans sa commune (art. 2212-2 du Code général des collectivités territoriales).

Respect du protocole, pavoisement, dépôt de gerbes… sont autant de points sensibles pouvant être source de désagréments – quand ils ne sont pas maîtrisés – au cours d’une manifestation officielle. Les textes, mais surtout l’usage républicain et le savoir-vivre constituent donc les apports majeurs d’une cérémonie réussie.

1 – Avant le commencement :
il est nécessaire de déterminer clairement un maître de cérémonie fiable qui accueille,
place et conduit les étapes de la cérémonie en les annonçant au micro. S’il y a un chef
de troupes autant qu’il se charge de l’intégralité de la cérémonie pour éviter les
confusions.
mise en place de la musique municipale, du piquet d’honneur et de la compagnie des
sapeurs pompier.
Veillez à ne pas masquer ces « unités d’exécution » par les portes drapeaux, les
autorités, le public…
mise en place des porte-drapeaux de part et d’autre du monument aux morts
mise en place des spectateurs
arrivée et mise en place des personnalités.
L’organisateur de la cérémonie guide les invités vers leur emplacement, selon les
règles de préséance. Il peut être utile de prévoir le nom des autorités sur les sièges ou
de les matérialiser au sol à la craie, afin de faciliter la mise en place. La cérémonie
peut commencer dès que la plus haute autorité est installée.

Couleur des drapeaux de Drancy (Ukraine : il est bleu-jaune, mais à Drancy bleu – blanc)

Le Maire de Drancy, dans son discours, fait référence à l’Ukraine…

2– L’hommage aux morts
Ces 4 temps doivent être respectés dans l’ordre :
1) dépôt de gerbes :
Les gerbes sont déposées aux pieds du monument aux morts par le représentant des
associations d’anciens combattants, les parlementaires, les élus, le maire de la
commune dans laquelle se déroule la cérémonie ainsi que le préfet ou le sous-préfet. Il
arrive également que les familles des morts déposent une gerbe.
Le dépôt de gerbe s’effectue dans l’ordre inverse des préséances. Ainsi l’autorité
présidant la cérémonie dépose sa gerbe en dernier. La place centrale doit donc lui
être réservée. Elle peut aussi s’effectuer tous ensemble, c’est alors toute la ligne
qui s’avance en un seul mouvement.
Lorsque le dépôt de la dernière gerbe est effectué, l’autorité rejoint son emplacement.

2) « Aux morts » : le commandant des troupes ou le maître de cérémonie commande, aussitôt, le clairon ou la musique ou la sono joue la sonnerie
aux morts

3) Minute de silence : dès la fin de la sonnerie, débute la minute de silence

4) Hymne national : la minute de silence est rompue soit par un coupe de
langue du clairon, soit par l’envoi de la Marseillaise

Les portes drapeaux abaissent leurs drapeaux pendant la sonnerie aux Morts et la
minute de silence et les relèvent pendant la Marseillaise.
Les autorités en uniforme saluent pendant la sonnerie aux morts, la minute de
silence et la Marseillaise.
La durée de la « minute » de silence est en règle générale de 15 secondes.
L’appel des morts : il peut être fait (facultatif) avant ou après le dépôt de gerbe, mais
toujours avant la sonnerie aux morts, la minute de silence et l’hymne national.

Malgré 21 années de cérémonies de la municipalité actuelle, le maitre de cérémonie n’était pas exemplaire…

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